La Wehrmacht sur la Côte Basque et le Sud des Landes entre 1940 et 1944

02 mai 2015

Position Ba133

H617 (PC Transmissions) et l'abri 02 avec citerne en sous-sol qui ait situé à Bayonne Montégut/Chateau Le Bridon.

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23 août 2014

Mémorial de la Seconde Guerre Mondiale à Bidart

Le Mémorial est érigé en front de mer, en bordure du sentier du littoral. Il renvoie à diverses séquences de la Seconde guerre mondiale qui ont marqué le Pays basque : présence d'une communauté de réfugiés basquesd'Espagne, occupation, zone interdite, évasions par le port de Saint-Jean-de-Luz et par la frontière espagnole, captivité de troupes coloniales, bombardement de Biarritz, édification des
fortifications du Mur de l'Atlantique, faits de Résistance, répression, déportations et persécutions.

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23 juillet 2014

Un obus a été découvert sur la plage Pavillon royal, à Bidart.

Ce mercredi, avant midi, un obus a été découvert plage Pavillon royal à Bidart.

C'est un promeneur qui a fait le signalement aux Maîtres nageurs sauveteurs. Ils ont appelé la police municipale et les pompiers qui ont établi un périmètre de sécurité afin que la Sécurité civile puisse procéder à son extraction sans risques.

L'obus allemand, datant de la Seconde Guerre mondiale, n'était pas désamorcé. Il a donc été déplacé dans un laboratoire spécialisé de Pau afin d'être mis hors d'état de nuire. 

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10 juillet 2014

Un appel aux habitants est lancé

Des témoignages sont recherchés sur la vie dans les Basses-Pyrénées pendant la Seconde Guerre mondiale.

Il y a eu la Résistance, la ligne de démarcation, le camp de Gurs. Mais, contrairement à ce que l'on peut penser, les récits, traces et témoignages que l'on a recueillis sur la manière dont la Seconde Guerre mondiale a été vécue dans les Pyrénées-Atlantiques ne sont pas si nombreux que cela.

« Alors que le public manifeste un intérêt croissant pour cette période, le sujet demeure largement méconnu », estime Claude Laharie.

Celui-ci préside une association d'anciens enseignants passionnés par les années sombres qu'a traversées, entre 1939 et 1945, ce département qui avait alors pour nom les Basses-Pyrénées.

« Un livre, publié voici une quinzaine d'années, fait référence. Il a été écrit par Louis Poullenot et édité chez Atlantica. Mais, en dépit de sa grande qualité, il ne dit pas tout. Beaucoup de questions demeurent sans réponse. Il en va de même sur Internet, qui est un média de plus en plus utilisé. »

Pour résoudre le problème, un vaste projet est aujourd'hui lancé. Il consiste à faire l'inventaire de tout ce que l'on possède déjà sur cette période.

Ci-dessous des civils et des militaires s'embarquant pour l'Angleterre à Saint-Jean-de-Luz le 20 juin 1940, après l'appel du général de Gaulle. Photo archives « sud OUEST »

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Dans le même esprit, toutes les personnes qui disposent de textes, de documents ou de témoignages sont invitées à entrer en contact avec l'Office national des anciens combattants, qui est basé à Pau (1).

« Cela peut être très varié. Ce qui nous manque le plus, ce sont des témoignages d'anonymes. Des gens qui ont connu la vie quotidienne pendant la guerre, sous tous ses aspects. Y compris les privations, le marché noir, etc. »

« D'autres sujets sont peu ou mal maîtrisés, comme les prisonniers de guerre, les évadés de France, l'opinion publique, la presse, le mur de l'Atlantique, les réquisitions, la spoliation des biens des juifs, les passages vers l'Espagne, le Service du travail obligatoire », expliquent les responsables de cette enquête, qui sera menée sur au moins quatre ans.

Celle-ci devrait déboucher sur la création d'un site Internet, mais également sur des publications, des conférences, des rencontres et colloques.

Le travail a débuté. Parmi les chercheurs, on trouve les membres de l'association Les Basses-Pyrénées dans la Seconde Guerre mondiale, tout comme des professeurs de l'université de Pau et des Pays de l'Adour ou encore le Conseil général, par le biais des Archives départementales et de son antenne bayonnaise.

Toute association culturelle ou patrimoniale intéressée a également été conviée à se joindre à cette démarche. Ce qui est déjà le cas du musée de la Résistance et de la Déportation de Pau et de l'Udac 64. « Un travail sera également mené sur les lieux de mémoire. »

Aucun sujet n'est tabou : « Autant ce type de recherche aurait pu poser problème voici une trentaine d'années, autant l'heure de l'histoire est maintenant arrivée. »

(1) Courrier à adresser à Les Basses-Pyrénées dans la Seconde Guerre mondiale, Onac, 3, avenue Dufau, 64000 Pau. E-mail : jean-françois.vergez@onacvg.fr Téléphone (le jeudi matin) au 05 59 02 22 44.

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01 juillet 2014

La tour de Lannes

La tour de Lannes à Anglet n’a jamais livré le mystère de son origine et de son utilité.

Le comte Mollion est le premier propriétaire, et sans doute le commanditaire de la tour de Lannes. Il existe plusieurs hypothèses quant à la destination de l’édifice. Son emplacement à 70 mètres au-dessus du niveau de la mer permet de penser qu’il s’agirait d’un ancien moulin. D’autres avancent qu’elle pourrait être un relais pour le télégraphe de l’abbé Claude Chappe.

Au XXe siècle, l’armée en fait un lieu de manœuvres pour le 49e Régiment d’Infanterie. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle sert également de tour d’affût.

Tour de Lanne

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10 juin 2014

Il y a 70 ans, la rafle d'Hendaye

Les 9 et 10 juin 1944 au matin, des soldats allemands et des représentants de la Gestapo vont arrêter chez eux 9 hendayais, élus, anciens élus, curés ou commerçants, résistants pour la plupart. Déportés à Dachau, seuls deux d'entre eux reviendront vivants.

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Ils faisaient partie du réseau Libé Nord, journal clandestin lancé en décembre 1940, puis transformé en groupe de résistants, en novembre 1941.

Ces hommes avaient été être prévenus de leur arrestation imminente, mais ils avaient choisi, ensemble, de ne pas s'enfuir, pour éviter des représailles à leurs familles. 

Sept moururent en déportation dans le camp de Dachau, dont le maire et conseiller général d'Hendaye, Léon Lannepouquet. 
Julien Carricaburu et le père Fily furent les deux rescapés. 

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Le jour où un bombardier survola Saint-Jean-Pied-de-Port et s'écrasa en Navarre

Le 25 juin 1944, un Powerful Katrinka, atteint par la DCA allemande termina sa course en Navarre. Une conférence est consacrée, samedi, à cet événement de la Seconde Guerre mondiale

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Samedi 14 juin 2014, l'association Les Amis de la vieille Navarre, de Saint-Jean-de-Pied-de-Port, propose une conférence intitulée « 25 juin 1944 : un bombardier américain en détresse survole Garazi avant de s'écraser en Navarre à Mezkiritz ». Elle sera donnée par Marie-Esther Etcharren et Marc Julié.

Au début de l'été 1944, la guerre faisait rage dans le ciel d'Europe. La 8e Air Force américaine perdait chaque mois entre 300 et 400 bombardiers quadrimoteurs. Le dimanche 25 juin 1944, un peu avant l'aube, le 379e groupe de bombardiers décolle de la base de Kimbolton en Angleterre. Il faisait partie d'un dispositif de 240 bombardiers lourds, escortés par 228 chasseurs, chargés de pilonner l'aérodrome de Toulouse dans le sud de la France, occupé par les Allemands.

Bombardier B-17 de la 8ème armée de l'air américaine

En survolant la Normandie, l'appareil, un Powerful Katrinka, fut atteint par la DCA allemande et sérieusement endommagé. Les moteurs commencèrent à tomber en panne les uns après les autres. Face à l'impossibilité de rejoindre l'Angleterre, l'appareil longea les Pyrénées, survola Garazi et parvint péniblement à franchir la frontière.

Ses neuf occupants sautèrent en parachute au-dessus des collines d'Espinal et Mezkiritz où l'avion s'écrasa sous les yeux des villageois. Pour l'équipage, commença alors une épopée espagnole inattendue.

Cette histoire a pu être reconstituée grâce à des témoins locaux et aux aviateurs eux-mêmes contactés soixante-dix ans plus tard. Les deux conférenciers, l'association des Amis de la vieille Navarre et son président Alain Zuaznabar ont voulu mettre à l'honneur cet événement local, au moment où toute la France se souvient des épisodes tragiques de la guerre en 1944.

Conférence samedi 14 juin à 18 heures, salle d'honneur de la mairie de Saint-Jean-Pied-de-Port.

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27 mars 2014

Le bombardement de Biarritz 69 ème anniversaire

Le bombardement de Biarritz

Biarritz commémore ce mercredi 27 mars les 69 ans d'un drame inscrit au fer rouge dans la mémoire locale, le bombardement de la ville par 44 bombardiers B 24 Liberators du 466 Bomber group et du 458 Bomber group. Ces quadrimoteurs déversèrent en huit minutes, plus de 44 tonnes de bombes.

Depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, l'analyse des archives a révélé que les aviateurs américains visaient d'abord le terrain d'aviation de Parme ainsi que l'usine Latécoère. Leur formation en diamant avait pour but de toucher l'objectif par un tapis de bombes à une époque où les tirs de précision et frappes chirurgicales n'existaient pas encore. Hélas, une partie de cette pluie de bombes toucha la ville et sa population.

On dénombra 117 morts et 250 blessés dans les décombres. 375 maisons et immeubles furent touchés. Plus d'une centaine de militaires allemands périrent également lors de cette attaque. Les installations de l'aérodrome de Parme furent en grande partie détruites. Mais des témoins pensent encore que les alliés visaient une base de V1 ou de V2 installée par l'armée nazi.

Ces premières bombes volantes furent en tout cas observées à cette époque. Autre fait désormais connu, Biarritz abritait un important centre de commandement dans des bunkers construits en pleine ville et qui existent encore, notamment sous le musée de la mer et au cap Saint-martin.

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20 janvier 2014

Oradour-sur-Glane: l'interview du Waffen-SS inculpé pour le massacre

http://www.bfmtv.com/international/exclusif-waffen-ss-inculpe-massacre-doradour-sur-glane-parle-690534.html

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